| Les enfants face aux écrans |
Ensemble faisons le point ! |
École 40 bis rue Manin Mairie du 19e arrondissement Edupax |
Paris - 30 avril 2014
Expertise
3. Québec, février 2001: le Conseil supérieur de l'éducation du Québec publie un ''Avis'' reconnaissant le lien entre les contenus violents présentés à l'écran et le comportement d'un nombre croissant d'enfants. Dans un dossier étoffé sur la hausse du nombre d'enfants aux prises avec des difficultés de comportement dans les écoles primaires, le CSE attribue la croissance (le nombre a triplé en 15 ans): à trois facteurs: «les changements qu'a connus la structure familiale, le manque d'encadrement parental, l'exposition répétée à la violence véhiculée dans les médias.»
4. Whitehorse, Yukon, juin 2001. Congrès annuel de la Fédération canadienne des enseignantes et enseignants. Publication des résultats d'un sondage auprès de la population canadienne . La violence à la télé influence-t-elle le comportement des enfants? 69% des Canadiens répondent OUI. 76% des Québécois répondent OUI. Deuxième question: le gouvernement devrait-il intervenir? 86% des canadiens et 91% des Québécois disent OUI.
5. Québec, printemps 2003. L'association des comités de parents de la Capitale-nationale et de Chaudière-Appalaches invite ses écoles à participer à un projet québécois de réduction du temps-écrans inspiré du programme SMART. Le matériel éducatif inédit et les interventions sont réalisés par Edupax. Le programme comporte trois mois de préparation des élèves, des parents et des communautés, suivis d'une phase de zéro temps-écrans durant 10 jours, elle-même suivie d'une reprise du temps-écrans inférieure à 5h/semaine.
6. Québec, juillet 2004: publication à l'intention des ministères québécois et canadiens de la Sécurité publique de la première évaluation du programme québécois de réduction du temps-écrans dans onze écoles primaires et une école secondaire des régions de Québec et Bellechasse.
7. Québec, octobre 2004 : une vidéo décrivant le programme avant, pendant et après est mise en ligne, permettant ainsi à d'autres écoles d'expérimenter le programme dans leur milieu.
8.
Saint-Basile-le-Grand,
Québec, avril 2007. Le
Défi 10 jours sans écrans fait la Une
du Journal de Montréal
avec pour titre 653
enfants en désintox.
9.
Montréal, janvier 2008. L'émission
de télévision Enquête diffuse un
reportage de 30 minutes sur le Défi 10 jours sans écrans par
les élèves de l'école primaire publique de Saint-Basile-le-Grand: «Dix
ans et accrocs».
10.
Montréal, Juin 2008: Statistique
Canada publie les résultats d'une vaste étude concernant l'impact du temps-écrans sur
le métabolisme et l'excès de poids. «Le
livre fait moins engraisser que la télé».
11.
Strasbourg, mai 2008. Une première école de France accepte de vérifier si le projet
québécois de réduction du temps-écrans peut traverser l'Atlantique. La Chambre de consommation
d'Alsace et l'Institut Éco-conseil recrutent une école du quartier
Neuhof, à Strasbourg, où le personnel accepte de s'investir dans le
Défi
10 jours pour voir autrement.
Succès éducatif total doublé d'une couverture médiatique
fulgurante. On peut consulter en ligne le
descriptif du projet mené à l'école du Ziegelwasser .
12.
France, entre 2008 et aujourd'hui, des
écoles
de France reprennent l'initiative strasbourgeoise sous divers
noms: «J'ai du cran, j'éteins l'écran», «Je gagne du temps sur
les écrans», «Écrans fermés, ça fait du bien», «Défi pour
apprivoiser les écrans», etc.
13.
Le Mans, janvier 2011.
Jérôme
Gaillard, directeur d'école, affiche
sur le site Takatrouver un guide pratique qu'il met à la
disposition des écoles où l'on veut organiser le Défi sans écrans.
14a.
Colombie-Britannique et Illinois, 2011. La
loi québécoise interdisant la publicité aux enfants a été
évaluée par des chercheurs de l'Université de Colombie Britannique
et de l'Université d'Illinois. Les résultats
sont publiés
dans
le Journal
of Marketing Research.
Fast
Food Consumption and the Ban On Advertising Targeting Children: The
Québec Experience.
(Trad.: La consommation de malbouffe et l'interdiction de la pub ciblant les enfants: l'expérience québécoise)
14b.
Silicon Valley, juin 2012. Le
site Internet de l'organisme
CARE2
affiche un article
intitulé
«Advertising
Bans Work: Quebec Has the Lowest Obesity Rate.»
(L'interdiction
de la publicité porte fruit: Québec a le taux d'obésité le plus
faible)
'The
province of Quebec in Canada has the lowest childhood obesity rate in
the country despite having one of the most sedentary lifestyles. How
is that possible? A study by Tirtha Dar and Kathy Baylis found that
Quebec's 32 years ban on advertising to children led to an
estimated
- US$88 million annual reduction in expenditures on fast
food.
- 13.4 billion to 18.4 billion fewer fast food calories
being consumed per year.
Traduction.
La province de Québec possède le taux d'obésité le
plus faible au Canada, même si le style de vie de sa population est le plus sédentaire. Comment est-ce possible? L'étude réalisée par
Tirtha Dar et Kathy Baylis révèle que l'interdiction de la pub
ciblant les enfants en vigueur depuis 32 ans a donné deux résultats tangibles:
- réduction des dépenses en malbouffe de 88 millions $ par année.
- entre 13,4 et 18,4 milliards moins de calories ingérées
par année.
14c.
New York, juillet 2012. Le
New
York Times rapporte les conclusions des chercheurs
concernant
l'utilité de la législation québécoise interdisant la publicité
aux enfants. L'article de Catherine Musemeche s'intitule «Ban
On Advertising To Children Linked To Lower Obesity Rate.»
15.
Saguenay, hiver 2011. L'école
Fréchette, de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, organise
la réduction du temps-écrans pour tous ses élèves de la
Maternelle jusqu'à la fin du secondaire, donc âgés de 5 à 16 ans.
Le
projet a donné lieu à une vidéo
produite
par Québec en Forme.
16.
Strasbourg, mai 2011. L'Institut
ÉCO-Conseil publie les résultats d'une enquête
sur la durabilité des bienfaits du
Défi
pour voir autrement
6 mois et 2
ans après la fin de l'expérience. Les bénéfices obtenus dépassent les attentes.
17. Montréal, novembre 2012. Les concepteurs du Défi 10 jours sans écrans identifient treize facteurs responsables de son succès. Comment a-t-on pu atteindre des taux de participation supérieurs à 95% chez des élèves et leur famille? Ces facteurs ont donné lieu à une présentation aux Journées annuelles de Santé publique en novembre 2012.
18. Boston, mars 2013. Les conditions gagnantes du programme éducatif DÉFI SANS ÉCRANS <10Day Screen-Free Challenge> sont présentées à Boston lors de la conférence annuelle de la Campaign for Commercial-Free Childhood (CCFC) sous le tire Roadmap From TV Turn-off To Screen-Freedom.
19. Trois-Rivières, juin 2013. Au cours de l'année scolaire en cours, plus d'une vingtaine de reportages ont été publiés sur des écoles ayant participé à la réduction du temps-écrans au Québec et en France.
20. Québec, 2003-2013. En une décennie, plus d'une centaine d'écoles québécoises ont organisé la réduction du temps-écrans et les bilans ont été mis en ligne chaque année.
21.
Strasbourg, juin 2013. L'Institut
ÉCO-Conseil a répertorié
plus de 140 écoles de France
où
les élèves ont été invités à réduire leur temps-écrans au
cours des 5 années précédentes.
22.
Montréal, septembre 2013. Le
magazine de protection du consommateur Protégez-vous
affiche le Défi 10 jours sans écrans sur son site en invitant les écoles à y participer pour faire bouger leurs élèves.
23.
Montréal, décembre 2013. Le
magazine Protégez-vous
dévoile Les
coûts cachés de la surexposition précoce
(aux écrans).
24.
Montréal, janvier 2014.
La
Fondation des maladies du coeur du Québec met
en ligne son programme de réduction du temps-écrans sous le
titre de SOIS
FUTÉ ÉCRANS FERMÉS.
25. Paris, 30 avril 2014. Colloque Les enfants face aux écrans: faisons le point. En collaboration avec l'école 40bis rue Manin, la Mairie du 19e arrondissement et Edupax.
26. Paris, juin 2014. Mise en ligne des conférences enregistrées lors du colloque du 30 avril 2014, dans la salle des fêtes de la Mairie du 19e arrondissement.
27. Trois-Rivières, Québec, décembre 2014. Parution de Miroir ! Ô grand miroir de la science, dis-moi la vérité sur le prix à payer par mes élèves pour la hausse du temps-écrans.
28. Paris, janvier 2015. Annonce officielle de la création d' ALERTE, acronyme de Association pour l'Éducation à la Réduction du Temps-Écran. Bienvenue aux personnes et organismes qui veulent mettre l'épaule à la roue.
29. France, janvier-février 2015. Le magazine Soins/Pédiatrie-Puériculture publie un numéro spécial L'enfant et les écrans, y compris un article intitulé Décrocher des écrans pour mieux les contrôler.
30. Trois-Rivières, Québec, 4 mars 2015. 4e colloque Edupax intitulé Les écrans: libération ou esclavage? En collaboration avec l'AREQ 04 et le Département de Lettres et communication sociale de l'Université du Québec à TroisRivières.
31. Bretagne, 20 mai 2015. Un arc-en-ciel dans l'cartable et Edupax invitent la France entière à Montfort-sur-Meu pour le colloque Des écrans pour servir, oui. Pour asservir ? NON ! Bienvenue à tous.